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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 17:45

360e Verre à bière

"CORSENDONK"

La Bière Corsendonk pater est une bière de type abbaye à fermentation haute 8°, conçue par le brasseur Corsendonk à Oud Turnhout (Belgique). Abbaye acajou, limpide (sur levure), mousse beige abondante à l'aspect crémeux, de stabilité moyenne. Odeur riche et puissante, fruité profond de malt , levure et alcool. Saveur typée, douce et relevée. Tons caramélisés agréables, goût corsé d'épices douces, légère acreté et amertume moyenne.

  Contenance 25 cl, hauteur 20 cm.

100 9484(Offert le 04 décembre 2012 par le pub Irlandais "l'IRISH TIME" à Villeneuve d'Ascq)2011-12-16 19.00.52-copie-1

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 16:59

358e Verre à bière (ancien)

"KARMELIET Tripel 1679"

La Tripel Karmeliet (Triple Carmélite en français) est une bière belge lancée en 1996 selon une recette originale de 1679. C'est une bière de fermentation haute,  possédant un haut degré d'alcool (8,4% alc./vol.). Elle est fabriquée à partir de trois céréales : l'orge, le froment et l'avoine. L'anecdote veut qu'elle ait été élaborée à partir d'une recette des moines carmélites de Dendermonde au XVIIe siècle, d'où son nom de Tripel Karmeliet. La Tripel Karmeliet est fabriquée à la brasserie Bosteels à Buggenhout (qui produit aussi la Kwak et la Deus) dans le Brabant flamand.

 

Contenance 20 cl, hauteur 15,5 cm.

100 9475(Offert le 27 décembre 2011 par le ch'ti père Jean-Claude Vereecken)

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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 21:54

Verre à pied

"SUPER DES FAGNES"

Brasserie des Fagnes à Mariembourg, bière blonde fermentation haute 4,8°.

Contenance 25 cl, hauteur 14,3 cm.

100 8010(Offert en 2010 dans un bar, lors de la randonnée des Ardennes belges, avec Chantal et Chouchou)

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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 21:52

Verre à bière

"SUPER DES FAGNES"

Contenance 15 cl, hauteur 11 cm.

100 7976(Offert en 2010 dans un bar, lors de la randonnée des Ardennes belges, avec Chantal et Chouchou)

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 16:45

353e Verre à bière

"EKLA VANDENHEUVEL".

Contenance 25 cl, hauteur 15 cm.

100 9423

(Offert le 22 décembre 2011 par le Nordiste Jean-Marie Scouarnec)2011-12-22 18.30.13-copie-1 

Tout a commencé vers 1850, année durant laquelle Henry Vandenheuvel et son associé Van Assche ont décidé de reprendre une ancienne brasserie (Brasserie Saint Michel) rue de la Senne. Leur spécialité, une bière qui fermente à basse température et qui exige une réfrigération constante.

En 1858, il rachètent la distillerie Fierens qui possédait un refroidissoir.ville permet à Vandenheuvel de remettre en activité la distillerie à condition qu’ils s’abonnent à l’eau de la ville, pour laquelle la commune avait réalisé de lourds investissements. Le résultat: l’Ekla: bière vedette de l’Expo 58.
Le but final, fabriquer et vendre en quantité une bière légère et savoureuse. Bien qu’encore chère pour tout un chacun, les affaires vont bon train et en 1863, Henry Vandenheuvel fonde avec Jacques Borremans “Henry Vandenheuvel & Cie”.
En 1868, Henry s’éteint, mais la relève ne se fait pas attendre. Quelques années plus tard, Emma, sa petite fille et son époux Edmond Bonnehill, créent une nouvelle société qui portera le nom de… Henry Vandenheuvel.
Malgré la crise et les guerres, la brasserie Vandenheuvel n’aura de cesse de se développer, tout en se diversifiant: à côté de la Bavière et de la Pilsen, la Stout et la Mars (à forte densité) font leur apparition. Une grande part de cette expansion est due à Edmond de Bonnehill.

En 1935, se rajoute encore aux différentes variétés: la Bock, la luxueuse Holly Stout, la Double Stout et la célébrissime Export. Le Baron de Béco (administrateur délégué de Vandenheuvel) à trois sœurs: Christiane, Francine et Denise. Cette dernière épousera le Comte Philippe de Ribaucourt qui fut le responsable technique de la brasserie.
En 1964, la société Vandenheuvel brassait 500.000 hectolitres. A la fin des années ‘60, les anglais de Watney entrent en force dans l’actionnariat de la société.
Ils se consacrent à d’autres bières du groupe, laissant les marques de Vandenheuvel s’éteindre les unes après les autres jusqu’en 1974, année de la cessation de Vandenheuvel.
C’est 30 ans plus tard, que Guy-Philippe de Ribaucourt (fils de Philippe et de Denise de Béco), décide de faire revivre la Vandenheuve

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 16:35

352e Verre à bière

"WIEL'S".

Contenance 25 cl, hauteur 15 cm.

100 9424

(Offert le 22 décembre 2011 par le Nordiste Jean-Marie Scouarnec)2011-12-22 18.30.13-copie-1

La Wiels ne moussera plus à Forest mais Artois en préservera le goût Blonde, neutre et légère, elle a fait le plaisir des Forestois pendant plus d'un siècle. Aujourd'hui, elle déménage à Louvain. La Wiels épouse Stella, star industrielle des bières belges. Ce mariage a mis Forest en émoi. Que va devenir la Wiels? Et les cuves symboliques de l'avenue Van Volxem? Artois pourrait les fondre ou raser les bâtiments...

Les rumeurs les plus folles circulent sur la place publique. Vendredi dernier, une action syndicale paralysait Wielemans. Stella Artois a réagi en promettant de conserver intact le patrimoine architectural de la brasserie. Les nouveaux propriétaires ajoutent que le goût de la Wiels ne changera pas. La recette sera scupuleusement respectée par les laboratoires louvanistes.

Très ému par ces événements, l'arrière-arrière-petit-fils de la fondatrice, Thierry Rotthier, explique pourquoi et comment la famille a dû se débarrasser de la brasserie ancestrale, l'année où la Wiels devait fêter ses 40 ans.

- Etait-il possible d'éviter la disparition de la brasserie Wielemans?

- Non. Wielemans avait manqué le marché des grandes surfaces en 1970. La famille aimait les briques. Claude et Eric Wielemans avaient préféré investir dans les cafés. Ils ont acheté plus de 400 débits de boissons. Un investissement de 500 millions, au moment où Stella, Piedboeuf et Maes s'installaient dans les supermarchés à grand renfort de publicité. A l'époque, les livraisons à domicile et les petits commerces constituaient 50 % de la clientèle des brasseries.

Dix ans plus tard, les grandes surfaces absorbaient 40 % du volume global des ventes du secteur brassicole. Les livraisons à domicile ne dépassaient plus 10 %. Nous n'avions plus les moyens financiers nécessaires pour lancer une campagne publicitaire agressive au niveau national. Notre image de marque était passée. Artois fusionnait avec Piedboeuf, Maes avec Kronenbourg, la pils se produisait désormais à l'échelle industrielle. Nous n'étions plus dans le coup. Dans les années 80, au moment où j'ai accédé à la direction générale, Wielemans fabriquait 450.000 hectolitres de pils pour 4 millions chez Artois et 2 chez Piedboeuf.

La logique 1992

- La fusion avec Artois en 1979, n'a-t-elle pas précipité l'arrêt de la production à Forest?

- Au contraire. Nos actionnaires étaient âgés. Ils se désintéressaient de la gestion et ne voulaient plus investir. Nos possibilités d'action étaient donc très réduites. Devant la stagnation du marché, nous cherchions un allié. Entre Kronenbourg et Artois, nous avons préféré un partenaire belge. Artois a donc pris une participation majoritaire de 50 % dans notre capital. Et je crois personnellement que cela a permis d'éviter la fermeture.

Dans un premier temps, Artois était très satisfait de nos résultats. Nous restions bien implantés dans le secteur Horeca. En 82, nous avons repris la clientèle des brasseries Léopold. Cela nous a donné un petit coup de fouet.

Mais en 86, Artois s'est rapproché de Piedboeuf pour préparer le grand marché européen de 1992. La politique du groupe a été revue pour aboutir à la création d'un nouvel ensemble: BelBru. Il fallait rationnaliser la production des différentes marques: Stella, Jupiler, Wiels, Saphir... L'avenir s'est assombri. J'ai démissionné en même temps que le reste de la direction. Artois a poussé sa participation dans Wielemans jusqu'à 100 %.

- Selon vous, la disparition de Wielemans était donc inéluctable?

- Oui, les producteurs de pils devaient se regrouper. Ce sont des bières au goût très banalisé. Cinq ou six marques suffisent à satisfaire la clientèle belge. Ce sera déjà formidable si la Wiels survit, indépendamment du fait qu'elle ne soit plus produite à Forest.

Nous aurions peut-être survécu en tant que brasserie indépendante, si nous nous étions spécialisés dans les bières artisanales. Mais la production de pils nous posait en concurrent direct des groupes Artois-Piedboeuf et Maes. Du coup, nous n'avons jamais pu imposer nos bières spéciales. La «Christmas Stout», la «Bark-Ale» et la «Navy's» ont été refusées dans les grandes surfaces, et dans les cafés liés aux géants de la pils. Notre division limonade «Meudon» a disparu pour les mêmes raisons en 1980.

Wielemans a en somme été victime de l'évolution de l'économie. Avant-guerre, il restait mille brasseries en Belgique. On en comptait encore 350 en 1960. Il en reste moins de 120 aujourd'hui.

Garder les cuves

Du côté syndical, on s'inquiète de l'avenir. Artois a promis de transformer la brasserie Wielemans en centre de distribution. Une cinquantaine de personnes seulement - celles employées à la production - devraient perdre leur emploi. Mais Piedboeuf construit actuellement un centre de distribution ultra-moderne à quelques centaines de mètres de la place Wielemans, au boulevard Industriel à Anderlecht. Dès lors, les rumeurs de démolition de la brasserie vont bon train.

Au groupe Artois, on dément formellement. Le centre de Piedboeuf est un projet distinct qui n'hypothèque nullement l'avenir de Wielemans. La production de la Wiels sera certes déplacée à Louvain. Mais comme la marque subsiste et s'intègre dans la nouvelle stratégie du groupe, il faut conserver l'âme de la Wiels. Les cuves et les bâtiments administratifs doivent continuer de témoigner de la personnalité de la bière forestoise.

Wielemans ne connaîtra donc pas le triste sort de la brasserie Léopold, effacée de la mémoire gustative et architecturale des Bruxellois.

DANIEL COUVREUR. La reine des blondes quand Bruxelles bruxellait...

Bruxelles, ta bière fout le camp! Avec l'arrêt de la production de Wielemans à Forest, c'est un nouveau chapitre de l'histoire de la brasserie bruxelloise qui s'achève. Pour plus d'un ancien Bruxellois, sans dénouement heureux... qu'il ait eu ou non un membre de sa famille dans la place. Certes, on nous promet de ne pas faire subir aux locaux «historiques» de la dynastie Wielemans le si pénible sort qu'eurent à connaître la brasserie Van den Heuvel ou encore la brasserie Léopold, au quartier du même nom, pour ne citer que deux exemples parmi les plus récents...

Il n'empêche, c'est le coeur gros que les amateurs de bière de la capitale voient se terminer une belle aventure, plus que centenaire, pour cause de sacrifice sur l'autel de la puissante Rationalité économique... Et de faire le constat qu'il n'y a désormais plus que deux brasseries sur le territoire des dix-neuf communes, toutes deux spécialisées dans la production de la gueuze et de ses dérivés. Quand on pense qu'elles étaient encore des dizaines dans la seconde moitié du siècle dernier et au début de celui qui est le nôtre...

L'ère du lambic

C'est dans ce climat d'expansion brassicole que débuta l'histoire des Wielemans en 1862 à la rue de Terre-Neuve: dans la jeune Belgique de l'époque, on ne buvait pas encore de la pils comme de nos jours, l'heure était encore aux bières du terroir. Et à Bruxelles, cela ne devrait pas vous étonner, c'étaient la gueuze, le faro et la lambic qui avaient les préférences du public, n'en déplaise à Charles Baudelaire lui-même qui qualifia ces bières de «deux fois bues». Mme Lambert Wielemans, née Ceuppens, qui se sentit une vocation dans le secteur avait eu le nez (et le goût) plus fin que le génial poète en achetant une brasserie de gueuze-lambic mais aussi en décidant de s'occuper elle-même de l'approvisionnement régulier des cafés de la capitale. Son entreprise connut rapidement un essor certain. A son décès, ses trois fils Prosper, Edouard et André prirent le relais, non sans nourrir de nouveaux projets plus ambitieux encore. Ces derniers devaient se concrétiser dès 1881 par l'inauguration d'une toute nouvelle brasserie, une des plus modernes d'Europe à l'époque, sur le territoire de Forest. Comme le marché subit les premiers assauts de la bière à basse fermentation, venue de Tchécoslovaquie (de Pilsen...) en passant par l'Autriche et l'Allemagne, les frères brasseurs décidèrent de se familiariser avec ces nouvelles techniques en allant les découvrir sur place. Le résultat ne se fit pas attendre: dès 1886, des bières de types pils et «Münchener» quittaient les locaux forestois. A destination des gosiers bruxellois mais aussi de tous les buveurs du pays, car c'était une innovation révolutionnaire pour la Belgique. L'expansion fut exponentielle avec, notamment, la construction de l'hôtel Métropole. Soucieux de rester en avance sur leur temps, les Wielemans reprirent leur bâton de pèlerin et... le chemin des Amériques pour s'initier aux techniques «dernier cri» et aux machines les plus modernes. Quelques années plus tard, ils obtinrent une connexion directe de la brasserie sur le réseau du chemin de fer, ce qui complétait bien pour l'approvisionnement des clients de province, les cent cinquante voitures hippomobiles qui desservaient l'agglomération bruxelloise.

Du scotch commeen Grande-Bretagne

Ce succès ne fut pas enrayé par la Première Guerre mondiale et l'arrêt forcé des activités puisque après le conflit, la brasserie forestoise reprit son rythme de croisière au point de s'imposer comme chef de file du monde brassicole belge. Rien ne pouvait arrêter les Wielemans: comme la mode était aux bières d'outre-Manche, ils décidèrent de lancer leur propre spécialité sous la forme d'un Scotch de qualité!

Après la Seconde Guerre mondiale, le redémarrage fut plus pénible car la brasserie, point stratégique s'il en fut, sis à côté» du pont de Luttre près de la gare du Midi, avait subi les bombardements américains en 1944. Mais il fallut aussi remettre en place le réseau des fournisseurs et reconstituer le matériel qui avait été disséminé. Ce n'est donc vraiment qu'en 1948 qu'a pu redémarrer la production avec le lancement de la Wiels Pils, sous l'impulsion de Léon et de Claude Wielemans. Une nouvelle ère de développement s'ouvrait sous la houlette des descendants puis des descendants des descendants! Comme les glorieux ancêtres, les nouveaux patrons veillèrent toujours à adapter leur entreprise aux techniques les plus récentes et les plus performantes, mais toujours avec la contrainte de l'espace disponible dans le quartier du bas de Forest: c'est ainsi que la brasserie vit se renouveler ses techniques de mécanisation, de stockage et de transport. Avec un certain bonheur: en 1964, on but environ un demi-million de Wiels mais ce chiffre doit être relativisé car chez Artois, par exemple, la production était déjà dix fois plus importante! Devant cette concurrence de plus en plus effrénée, Wielemans n'allait plus jamais réduire l'écart... et il fallut bientôt se résoudre à conclure des accords de collaboration, puis de reprise par le «géant» Artois. Quand on voit le présent, force est de constater que nostalgie et réalisme économique font décidément moins bon ménage que les brasseurs en fusion! Hélas...

 

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 16:27

351e Verre à bière

"STELLA ARTOIS B.D".

Contenance 25 cl, hauteur 15 cm.

100 9421

(Offert le 22 décembre 2011 par le Nordiste Jean-Marie Scouarnec)2011-12-22 18.30.13-copie-1

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 15:49

348e Verre à bière

"AIGLE PILS ANNO 1550".

Contenance 25 cl, hauteur 15 cm.

100 9419

(Offert le 22 décembre 2011 par le Nordiste Jean-Marie Scouarnec)2011-12-22 18.30.13-copie-1

 

 

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 15:35

347e Verre à bière

"MUNCK PILS".

Contenance 25 cl, hauteur 15 cm.

100 9418

(Offert le 22 décembre 2011 par le Nordiste Jean-Marie Scouarnec)2011-12-22 18.30.13-copie-1

La pils est sans aucun doute le style de bière le plus populaire en Belgique.

Son nom provient de la ville de Pilsen en Bohème (actuellement la Tchéquie), là où elle a vu le jour en 1842. Auparavant, les bières étaient brunes ou troubles avec un résidu de levure dans la bouteille. A l'époque, la Bohème était sous autorité autrichienne et l'allemand était la langue officielle de la région. Pour cette raison, on rajouta le suffixe "er" au bout de Pilsen. On parlait donc de Pilsener ou Pilsner. Maintenant, en Belgique, on utilise généralement le diminutif Pils.

Actuellement à Pilsen, la brasserie qui a produit la première pils est toujours en activité. Elle fabrique la Pilsener Urquell, une bière de très bonne qualité.

La pils se répandit ensuite à travers toute l'Europe germanophone. En Belgique, la production commença en 1928 avec la Cristal. Mais la grande percée arriva réellement un an plus tard avec la Stella.

La pils est une bière de basse fermentation, blonde dorée au goût légèrement amer. Elle est toujours filtrée et saturée, possède en moyenne 5% de volume d'alcool et se boit froide. Elle a acquis une très grande popularité en raison de son caractère digeste et désaltérant.

Le succès de la pils est de courte durée dans l'histoire. De 1900 à 1968, la consommation n'a fait qu'augmenter. Après cette date qui coïncide avec la révolution estudiantine, la consommation de la pils a diminué. Même si elle représente encore 70% des bières bues en Belgique, les ventes baissent encore au profit des bières spéciales. Stella, Jupiler, Primus et Maes se partagent le marché de la pils belge.

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 15:17

346e Verre à bière

"STELLA ARTOIS".

 On retrouve dés 1366 à Louvain, les traces de l'ancêtre de Stella, la brasserie Den Hoorn (le cornet) La brasserie était un relais postal, les malles postes (sorte de calèche pour le transport du courrier) avertissaient de leur passage à l'aide d'un cornet.

C'est une époque importante pour la bière, puisque les brasseurs vont cesser d'utiliser le "gruit" (un mélange d'herbes qui servait à aromatiser la bière) au profit du houblon.

En 1537 c'est l'entreprise la plus importante de la ville, en 1680 elle produit 30 000 hectolitres de bières par an. Fort de ce succès, Sebastien Artois en devient le maitre brasseur en 1708 et la rebaptise presque dix ans plus tard : Brasseur Artois. Au début du XXeme siècle elle est la plus importante de Belgique, devant les 3223 autres brasseries du pays ! A ce moment c'est Léon Verhelst qui dirige la brasserie, il est aussi le directeur de l'école de brasserie de l'Université catholique de Louvain.

Il faudra cependant attendre l'hiver 1926 pour enfin voir le nom de Stella Artois, elle fût lancé à Noel comme une bière spéciale. Stella en latin signifie étoile. Le succès est immédiat notamment avec plusieurs slogans dont le plus connu est "Chez moi, c'est près de ma Stella". Depuis on retrouve sur toutes les bouteilles : la corne et l'étoile ainsi que l'année 1366.

L'entreprise fait l'acquisition en 1954 de la brasserie Leffe, de la Dommelsch Brewery en 1968 aux Pays Bas et de la brasserie du Nord en France en 1970. En 1960 on vend 1 000 000 d'hectolitres de Stella par an, aujourd'hui on a dépassé les 7 600 000 hectolitres ! Elle est distribué dans plus de 55 pays.

En 1966 la brasserie Piedboeuf lance sa Jupiler 5 et arrive à détroner Stella, en 1971 ces deux géants se rencontrent afin de sauver une autre brasserie, mais le sort fera en sorte de les rapprocher afin de faire face à des enjeux internationnaux. L'union sera officielle en 1987 sous le nom : Interbrew. 

Contenance 25 cl, hauteur 14 cm.

100 9417

(Offert le 22 décembre 2011 par le Nordiste Jean-Marie Scouarnec)2011-12-22 18.30.13-copie-1

Alors que la compagnie s'agrandit, nouvelles unités de production et absorption de brasseries (Hoegaarden (1989), Belle-vue (1990)) ainsi que l'installation de brasseries dans le monde entier, le géant belge signait en 2004 une alliance avec la Companhia de Bebidas das Americanas AmBev (premier brasseur au Brésil et Amérique Latine) afin de devenir le premier brasseur mondial sous le nom : InBev.

La Stella Artois est devenue la cinquième marque de bière la plus répandue au monde, elle est commercialisée dans plus de 80 pays.

Elle se décline de trois sortes :

  • La Stella Artois : la pils la plus connue avec un taux d'alcool de 5,2%
  • La Stella Artois Light : Moins d'alcool (3,4%) et moins de calories
  • La Stella Artois NA : La sans alcool (moins de 0,5%)


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